Vienne, 12 juin 2026

Une ancienne directrice d'une résidence pour seniors viennoise a été acquittée vendredi du chef de maltraitance et de négligence envers des personnes particulièrement vulnérables (paragraphe 92 du code pénal), les preuves n'étant pas jugées suffisantes par le tribunal.

Le ministère public reprochait à la prévenue de n'avoir pas, entre janvier 2019 et août 2022, mis à disposition les ressources nécessaires à une prise en charge conforme des résidentes et résidents. Le parquet avait soumis au tribunal composé d'un juge professionnel et de deux juges assesseurs (Schöffengericht) des préjudices concrets en matière de soins : « Bei 17 vernachlässigten Seniorinnen und Senioren traten laut Anklage schmerzhafte Pflegeschäden auf. » Dans le réquisitoire, les accusations allaient « Aufliegegeschwüren, Gelenkversteifungen bis hin zu Knochenbrüchen ».