New York, 02 juin 2026
La présidente de l'Assemblée générale de l'ONU et femme politique des Verts, Annalena Baerbock, a réclamé mardi à New York une réforme de l'organisation "plus qu'attendue" et a défendu qu'"il n'y a pas d'alternative" aux Nations unies, à la veille du vote pour lequel l'Allemagne aspire à un siège au Conseil de sécurité.
Baerbock a fait ces déclarations à l'Agence de presse allemande (dpa) à New York, dans le cadre des activités de l'Assemblée générale de l'ONU. La femme politique des Verts, ancienne ministre des Affaires étrangères d'Allemagne, a pris la présidence de l'organe en septembre 2025 et se trouve dans la dernière ligne droite d'un mandat limité à un an.
La présidente a soutenu que, parmi les 193 États membres de l'organisation, beaucoup ne sont pas des démocraties et manquent de culture du compromis, ce qui fait de chaque pas réformiste une négociation difficile. Elle l'a exprimé textuellement : "von denen manche gar keine Demokratien sind und Kompromissbildung gar nicht in der DNA verankert ist, ist halt jeder Reformschritt am Ende auch ein politischer Machtpoker".
