Vienne, 07 août 2026

Lors du procès Signa devant le tribunal de commerce de Vienne, Alfred Gusenbauer a reconnu, selon une expertise du WKStA citée par Der Standard, qu'un accord aurait nécessité une résolution par circulation du conseil de surveillance.

Alfred Gusenbauer s'est exprimé devant le tribunal de commerce de Vienne sur un document central du dossier Signa. Selon les passages cités par Der Standard, tirés d'une expertise du parquet économique et anticorruption (WKStA), il a confirmé que l'accord en question aurait requis une résolution par circulation du conseil de surveillance. Une telle résolution n'a toutefois pas abouti, Gusenbauer justifiant cela par des « objections de principe de certains membres du conseil de surveillance ».