Séoul, 09 juillet 2026
La Cour suprême de Corée du Sud a confirmé jeudi la peine de sept ans de prison contre l'ancien président Yoon Suk-yeol pour entrave à la justice et d'autres accusations liées à l'imposition brièvement décrétée de la loi martiale en décembre 2024.
Lors d'une audience diffusée à la télévision, un juge de la Cour suprême a déclaré jeudi que tous les appels contre le jugement seraient rejetés. La décision de la juridiction inférieure ne comportait aucune erreur, a-t-il indiqué. Avec ce verdict, la peine est désormais définitive.
Contexte : seulement quelques heures de loi martiale
Le contexte de la procédure est l'imposition de la loi martiale par Yoon le 3 décembre 2024, qui n'a duré que quelques heures. Cette mesure avait plongé le pays dans une grave crise politique. Elle avait été prise dans le contexte d'un conflit entre le gouvernement et le Parlement, dominé par l'opposition, au sujet du budget.
