Berlin, 21 juillet 2026

Après la démission de Jens Spahn de la présidence du groupe CDU/CSU, des femmes politiques, des scientifiques et le Comité d'éthique allemand réclament un nouveau débat parlementaire sur la gestation pour autrui en Allemagne.

Contexte : la démission de Spahn et les antécédents

Spahn avait démissionné samedi de la présidence du groupe parlementaire de l'Union, après que des critiques venues de ses propres rangs ont été formulées concernant son recours à la gestation pour autrui pour devenir père. Le déclencheur fut sa décision de devenir père par gestation pour autrui. Spahn et son mari avaient eu recours à des prestations de service aux États-Unis.

Britta Haßelmann, secrétaire parlementaire des Verts, s'est prononcée en faveur d'un nouvel examen de fond, par le Bundestag, des résultats de la Commission sur l'autodétermination reproductive et la médecine de la reproduction. Le débat sociétal actuel montre « qu'il est opportun de se pencher à nouveau sur le fond des résultats de la Commission sur l'autodétermination reproductive et la médecine de la reproduction », a déclaré Haßelmann.