Potsdam, 15 juillet 2026

Une étude de modélisation internationale à laquelle a participé l'Institut de recherche sur l'impact climatique de Potsdam (PIK) montre qu'une transition alimentaire mondiale vers la所谓的 Planetary Health Diet pourrait réduire l'élevage d'environ 42 pour cent d'ici 2050.

Le groupe de recherche a calculé deux scénarios à l'aide de dix modèles économétriques mondiaux courants : un scénario « Business-As-Usual » (statu quo), dans lequel la production alimentaire se poursuit d'ici 2050 comme jusqu'à présent, et un scénario de transformation fondé sur les recommandations de la commission EAT-Lancet. Celui-ci prévoit une alimentation riche en fruits, légumes, céréales complètes, noix et légumineuses, complétée par environ trois à quatre œufs par semaine, des quantités modérées de poisson et de volaille, et le moins possible de viande de ruminants.