Innsbruck, 15 juin 2026

La clinique d'Innsbruck prélève du tissu ovarien chez de jeunes filles afin de préserver leur fertilité avant des traitements éprouvants, mais un nouveau rapport montre qu'une telle protection de la fertilité n'a en réalité été mise en œuvre que pour une très faible part des enfants concernées.

La clinique d'Innsbruck retire du tissu ovarien chez des patientes mineures afin de le congeler et ainsi préserver leur fertilité future. Ces interventions s'inscrivent dans le cadre de traitements à venir, notamment des chimiothérapies ou des radiothérapies, susceptibles d'endommager durablement les ovaires. La démarche relève de ce que l'on appelle la protection de la fertilité, recommandée à l'échelle internationale comme standard chez les enfants et adolescents atteints de cancer.